Pâtre 27 décembre 2017 à 10h00 | Par D. Hardy
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Des arguments pour défendre l'élevage

Avec des ateliers à taille humaine qui façonnent une mosaïque de paysages, produisent de la viande de qualité et génèrent des emplois sur tout le territoire, l’élevage ovin n’a pas à rougir de ses apports à la société et à l’environnement. Inventaire des bienfaits de l’élevage ovin à rappeler à nos concitoyens.

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Les éleveurs ovins doivent renouer le contact avec leurs concitoyens.
Les éleveurs ovins doivent renouer le contact avec leurs concitoyens. - © D. Hardy

Tous les Français ne sont pas des végans abolitionnistes de l’élevage. Loin de là. Seuls 2 % de la population partage les points de vue anti-élevage selon un sondage Ifop pour Idele réalisé en juin 2016 auprès de 2 000 Français dans le cadre du projet Accept, piloté par l’Ifip-Institut du porc. Pour ces 2 % là, la mise à mort de l’animal pose un vrai problème. Un quart des Français seraient, eux, contre les systèmes intensifs mais pas contre l’élevage dans son principe. Ces « alternatifs » ont tendance à diminuer leur consommation de viande et sont plutôt attirés vers le bio, les produits sous signe de qualité ou les circuits courts. Plus de la moitié (51 %) des citoyens est classée dans les « progressistes », c’est-à-dire qu’ils sont intéressés par le sujet et attendent des progrès dans les pratiques d’élevage en production standard. Enfin, 10 % pensent plutôt que l’élevage français doit d’abord être compétitif dans une économie de marché. 3 % n’ont pas d’avis précis sur l’élevage et 10 % ne peuvent être statistiquement classés dans aucun groupe. Dans un autre sondage réalisé par l’Ifop pour l’Institut de l’Élevage en juin 2016, en plus des 2 % des végétariens, végétaliens ou vegans, 14 % déclarent envisager de cesser leur consommation de viande (dont 26 % des moins de 25 ans). 18 % déclarent envisager de diminuer leur consommation carnée. Mais les deux tiers des Français ne pensent ni réduire ni arrêter de manger de la viande.

Pour Elsa Delanoue, agronome et sociologue de l’Institut de l’Élevage qui a mené une thèse sur les controverses en élevage, « quatre thématiques liées à l’élevage font l’objet de débat au sein de la société: l’impact sur l’environnement, la condition animale, le risque sanitaire et le modèle socio-économique de développement. » [...]

La suite dans le dossier de Pâtre n°650 de janvier 2018 :

- Un bouquet de services rendus par l'élevage

- Les ruminants sont plus efficients qu'on le pensait

- " L'alimentation durable ans productions animales est une utopie "

- Les Français aiment toujours la viande

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